sylvie's profileBLEU COEURPhotosBlogListsMore Tools Help

BLEU COEUR

Entrez dans mon jardin secret et parcourez les méandres de ses mots

sylvie palados

Occupation
Location
Interests
à vous d'imaginer...

undefined

Loading...
Merci de votre visite !

Laissez-moi une trace de votre passage.
Please wait...
Sorry, the comment you entered is too long. Please shorten it.
You didn't enter anything. Please try again.
Sorry, we can't add your comment right now. Please try again later.
To add a comment, you need permission from your parent. Ask for permission
Your parent has turned off comments.
Sorry, we can't delete your comment right now. Please try again later.
You've exceeded the maximum number of comments that can be left in one day. Please try again in 24 hours.
Your account has had the ability to leave comments disabled because our systems indicate that you may be spamming other users. If you believe that your account has been disabled in error please contact Windows Live support.
Complete the security check below to finish leaving your comment.
The characters you type in the security check must match the characters in the picture or audio.
Louis Renardwrote:
 

femme-0012-47ca49.gif picture by lewisfox_bucket_album

 
A-Hello.gif picture by lewisfox_bucket
600096zzgkm6ah9g.gif picture by lewisfox_bucket
 
i43e34hng6.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
zztw9849.gif image by lewisfox_bucket
Merci mon amie pour tes visites et tes commentaires
Thank you my friend for your visits and your comments
Gracias mi amiga por tus visitas y tus comentarios
Danke meine Freundin für deine Besuche und deine Kommentars
Bedankt dat je mijn vriend voor uw bezoek en uw reacties
Grazie la mia amica per le tue visite ed i tuoi commenti
Lhe agradeça meu amigo para suas visitas e seus comentários
あなたの訪問とあなたのコメントのためにありがとうございます私の友人
תודה הידיד שלי לביקורים שלך ופרשנויות שלך
感谢你我的朋友,您的访问,您的意见
شكرا لك يا صديقي لزياراتكم وتعليقاتكم
Ευχαριστώ τον φίλο μου για τις επισκέψεις σας και τα σχόλιά σας 
ขอขอบคุณสำหรับเพื่อนของฉันของท่านเข้าชมและความคิดเห็นของคุณ
Için ziyaret ve yorumlarınız için arkadaşım teşekkürler
 
 
 
bonnejournee1.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
 
Accolades et baisers
Kisses and hugs
Φιλιά και αγκαλιές
Besos y abrazos
Baci e abbracci
Kusjes en knuffels
Beijos e abraços
จูบและ hugs
Kisses ve hugs
Kisses và Hugs
Kisses и обнимает
キスと抱擁
Klammern und Küsse
Kusjes en knuffels
亲吻和拥抱
נשיקות ו hugs
القبلات والعناق
 
 rad934c3cathfc1.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
8 hours ago
Louis Renardwrote:

HR_HelloRose.gif picture by lewisfox_bucket_album

938754Glits_6ed5723623898e0fbd1a2c8.gif picture by lewisfox_bucket

200895Glits_0bfbb426e7845ec4424933b.gif picture by lewisfox_bucket

466835Glits_49e0a58fac91de3e2513bf5.gif picture by lewisfox_bucket

935400Glits_54bf8048621683dad6685c7.gif picture by lewisfox_bucket

 

01aff1b35c07844a3c1bf34aff62e5e7_we.jpg picture by lewisfox_bucket
 
 
 
312687Glits_2d27c2d6a0fb3b11a1ecb22.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
070920125241138841255249.gif picture by lewisfox_bucket

  

http://www.youtube.com/watch?v=A_cB5UNGqVs

June 27
Louis Renardwrote:
HELLOMYFRIEND-01.gif picture by lewisfox_bucket
 
gk88kvnlku.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
 
 
938754Glits_6ed5723623898e0fbd1a2c8.gif picture by lewisfox_bucket
200895Glits_0bfbb426e7845ec4424933b.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
 

        

 http://www.youtube.com/watch?v=3FVqswIy_3o

 

 
 

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=IW74UFwuMJg

 

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=ScW00lWIPCM

ztjpysm8.gif picture by lewisfox_bucket
 
 
 
 
June 21
Louis Renardwrote:
 
 
 
 
     
 
 
Mon amie, je te souhaite une agréable journée et, de tout mon coeur,  je t'offre une douce et sincère amitié...
 
Gros bisous pour toi !
 
 
 
 
      
 
 
 
 
 
 

     

http://www.youtube.com/watch?v=PE3g2zeBVQQ

 

     

http://www.youtube.com/watch?v=izOdvBmTDh0

 

 

     

http://www.youtube.com/watch?v=VK8DK5Nimyg

     

http://www.youtube.com/watch?v=qVTLhIRd2e8

June 13
June 12
June 10

Le soleil

Elle était là, assise, à l’ombre du saule. Un livre dans les mains. Elle surveillait d’un œil attendri ses enfants qui s’endormaient. Allongés sur une couverture, regardant distraitement les fourmis ailées, ils dodelinaient de la tête. Bientôt ils partiraient pour le royaume des songes.

 

L’été était brûlant. Quand la sieste serait finie, les enfants iraient jouer dans le jardin. Une véritable caverne d’Ali Baba les attendait à l’abri d’un vieux coffre. Que de merveilles ; des poussettes pour les poupées, une voiture à pédales, une dînette pour le goûter…et bien d’autres choses encore. Quelles vacances. Que de choses à faire. Courir dans le jardin en évitant le trou à feu. Regarder le jardinier soigner les tomates, les salades. Ramasser les groseilles, les cassis, sans oublier de se servir au passage.

 

Arroser les rosiers, à la tombée de la nuit, humer le tilleul centenaire. Regarder les étoiles illuminer ce ciel magnifique. Ecouter papa nommer ces beautés et surprendre furtivement une étoile filante. Allongés sur le dos, à la douceur de la nuit, le temps restait en suspend.

 

Parfois, le soir, nous sortions tous le long des chemins, à la lueur des lampes et surprenions des vers luisants. Ces petites bêtes si belles à regarder luire. Des chauves-souris parfois nous frôlaient. Alors, effrayés, nous nous réfugiions dans les bras de papa ou de maman.

 

Les nuits chaudes laissaient la place à la clarté du matin. Le soleil illuminait la maison, au travers des petites fenêtres de bois. La fraîcheur de ces épais murs de pierre laissait deviner la canicule dehors. Il y faisait bon vivre. Les portes grinçaient, les planches de bois disjointes laissaient voir l’obscurité. L’escalier abrupt menait vers une porte si vieille qu’elle nous semblait devoir céder chaque fois que papa l’ouvrait. L’odeur du bois et de l’humidité nous accompagnait dans les moindres recoins de cette grande maison. Dans la cuisine, la cheminée immense, abritait un poêle à bois, où maman préparait les repas. Nous prenions tous place autour de la grande table, assis sagement sur le banc. Une fois le repas fini,  l’heure du repos sonnait. Les journées passaient ainsi, immuables, belles…

 

C’était il y a très longtemps, à une époque où les heures ne comptaient pas. En un temps où le bonheur s’écrivait simplement, lentement.

 

Un passé baigné de soleil, réfugié dans un coin de mon esprit ; un tableau familial encré au fond de mon cœur, un rayon de lumière au milieu de l’obscurité.

 Le temps a suspendu son vol pour un souvenir joyeux, celui-ci conservera la chaleur de ces couleurs, et la beauté de ces images.

 L’esprit reste là où l’âme n’est plus…

February 27

ma dédicace

Grande nouvelle pour tous ceux qui aiment mes histoires,

je vais dédicacer mon premier livre "Bleu-coeur" le 8 mai 2009 de 15 h à 17 h
à l'Espace Culturel Leclerc de Mont de Marsan (40).

Venez nombreux me soutenir....

a+
November 27

organisation

<a href="http://www.conseillemoi.com/" title="annuaire de blogs gratuit">Annuaire Blog</a>

Métamorphose

Il était là, dominant la plaine, laissant trainer majestueusement ses ailes afin que le vent joue avec. Le ciel bas, le grandissait, faisant de lui presque un colosse en ce début d’automne. Les tons de bruns côtoyaient les ocres, le tout harmonieusement encré dans ce vert si profond, qu’on en oubliait les champs pour se croire dans un océan…

 

Les nuages jouaient avec les ailes du moulin. Leur ombre s’amusait à glisser lentement ou quand le vent riait, plus vite. Il n’aimait pas cette partie de l’année, car il savait que l’automne amenait la pluie, sournoise, qui s’infiltrait partout sous son toit. Parfois, celle-ci se transformait en neige givrée que les hommes appellent des grêlons. Là alors son toit, certaines fois, ne pouvait que les laisser passer, entrer au cœur de son être et le refroidir toujours un peu plus, les ans passants.

 

Que de décennies avait-il vu passer. Que de malheurs les hommes avaient-ils apportés sur cette douce plaine, mais que de bonheur aussi ! Il savait bien que sans eux il n’existerait pas. Néanmoins depuis quelques années maintenant il ne les intéressait plus. Pourtant en des temps lointains que de bonnes odeurs sortaient de son ventre. Le doux ressac de la pierre à moudre, faisait passer les heures, tandis que le vent joueur soulevait un léger voile de farine.

 

Des souvenirs, voilà tout ce qu’il lui restait. Cette plaine immense avait rapetissée année après année, voyant naître d’autres moulins, qui disparaissaient quelques années plus tard ; ou bien des maisons, s’installaient plus près, toujours plus près. Les fumées des usines lui étaient apportées par le vent, quand il voulait avoir des nouvelles du monde. Mais elles n’étaient pas fameuses. Les guerres, la famine, les maladies voilà ce qu’il retenait de ce monde d’humains qui faisaient de si belles choses pour ensuite les détruire.

 

Mais en ce jour d’automne, voilà qu’une voiture vint se garer à son abord. Méfiant, le moulin d’un regard circonspect laissa entrer ses visiteurs.

Deux hommes, une femme. A priori cette dernière ne cessait de s’extasier de sa corpulence, de ses pièces hautes et belles, de ses poutres apparentes et épaisses. Ah, voilà quelqu’un qui comprenait le bel ouvrage !

Ils repartirent comme ils étaient venus, et le moulin se rendormit pour l’hiver.

 

Enfin, le printemps était là ! Il était temps de secouer sa vieille carcasse, encore quelques trous supplémentaires dans la toiture et bientôt il abriterait tous les volatiles du coin.

Mais voilà qu’une myriade de véhicules s’approchait de lui. Que se passait-il donc ? Oh, non ! se dit-il. C’est la fin, on vient me démembrer… il fallait bien que ça arrive un jour. Mais la journée passa et personne ne lui retira la moindre planche. Pourtant il y en avait du monde ! Et voilà que débarquait à son tour ce couple venu le voir à l’automne.

 

Des semaines durant il ne comprit pas ce qu’il se passait. On rabotait, coupait, posait, tous ces hommes semblaient exactement savoir ce qu’ils faisaient. Et le moulin prit son mal en patience car il ne comprenait toujours rien. Un beau jour, tout le monde disparut. Plus rien. Que le silence de sa plaine, le piaillement des oiseaux qu’il pouvait enfin réentendre, la paix revenue en somme. Une voiture vint se garer. Le couple, toujours lui en descendit, bientôt suivi d’un gros camion. Toute la journée on le vida. Puis la nuit tomba et le camion disparu.  Le moulin agacé, décida de jeter un regard à l’intérieur. Là ou se tenait la meule à grain, une étrange cheminée trônait. Et puis, mais qu’était-ce donc, ses deux grandes pièces vides avaient disparues, laissant place à plusieurs petites, toutes occupées de meubles divers.

 

Ainsi donc, se dit-il, une fois de plus les hommes m’ont étonné. Alors que je croyais venir ma dernière heure, ils ont décidé de me garder et de m’habiter. Quels drôles d’idée quand même ! Mais je ne m’en plaindrais pas. Alors ragaillardis, heureux de ce doux revirement, il s’endormit, secouant d’un léger bruissement ses ailes rénovées.

October 05

Ephémères

 

Le soleil haut dans le ciel dardait ses rayons alentours. La nature dans son plus bel apparat montrait toutes les facettes de cet été. Les couleurs vives des fleurs se mêlaient aux sombres profonds cachés sous les arbres. Ce petit coin de paradis, encadrait un petit lac miroitant.

 

Que de calme, que de douceur ! Le brouhaha des insectes se faisait insistant dans cette danse de la recherche. Le piaillement des oisillons se mêlait de temps en temps au bruissement des feuilles que le vent bousculait.

 

Elle passa et repassa, profitant de sa journée pour découvrir ce monde qui l’entourait. Elle venait de naître et avait hâte de vivre. Que de choses, que de mouvements autour de ce lac où sa vie venait de commencer. Sans connaître ce qui l’entourait elle savait déjà ce vers quoi elle pouvait aller. Elle joua avec le vent, se laissant porter et décrivit quelques cercles dans le ciel afin d’admirer ce lieu paré de tant de choses.

 

Puis elle la vit. Belle de couleur pourpre. Elle s’approcha pour l’admirer. Elle tourna autour. Rien ne se passa, mais elle découvrit ses pétales de velours. Son cœur d’un jaune vif abritait une abeille. Celle-ci ne lui fit pas bon accueil, mais accepta de lui laisser place le temps de porter son butin.

 

Un doux duvet entoura ses pates. Une odeur douce et entêtante monta vers elle. Le soleil s’adressa au vent et ce dernier vint les promener. Un doux va et vient les fit tourner dans ce lieu magique sous le bruissement de la nature.

 

Ne faire qu’un une seconde, c’est plus que ce que le monde m’accorde !

 

Cette communion sembla durer une éternité et pourtant le soleil déclina doucement dans le ciel. Le lac se para de couleurs de feu. Il était temps de partir. Déjà un frisson parcouru son corps, déjà le départ approchait. Ses pates emportèrent un peu de ce pur duvet qui disparu à son tour sous les pétales de cette beauté.

 

Un jour de plus j’aurai aimé la regarder, mais aurai-je pu l’admirer ainsi ! Mon temps est fini ce soir. Je pars heureuse de ce que j’ai vécu, heureuse de cette rencontre. Je la retrouverai un jour, j’en suis sûre !

 

Elle posa son beau corps sur une feuille. Replia ses ailes. Un dernier regard vers cette nature qui se couvrait de nuit et ferma ses yeux.

 

La libellule disparut dans le soir, dans la douceur d’une nuit d’été, éphémère…

 

undefined

Loading...

undefined

Loading...